Information pédagogique — Les informations présentées dans cet article sont données à titre indicatif et à vocation pédagogique. Les montants, barèmes et dispositions légales sont susceptibles d'évoluer. Consultez la FFB de votre région, l'URSSAF ou un expert-comptable pour toute décision.
Le statut de micro-entreprise (anciennement auto-entrepreneur) a séduit de nombreux artisans du BTP par sa simplicité administrative. Mais ce statut présente des limites importantes que tout professionnel du bâtiment doit connaître avant de se lancer — ou avant de constater qu'il a dépassé les seuils sans s'en rendre compte.
La micro-entreprise dans le BTP est soumise à un plafond de chiffre d'affaires. Pour 2024, ce seuil est de 188 700 € pour les activités d'achat-revente et de 77 700 € pour les prestations de services (source : service-public.fr).
Dans le BTP, la classification dépend de l'activité :
En cas de dépassement pendant 2 années consécutives, le basculement au régime réel est automatique à compter du 1er janvier de l'année suivante.
Au-delà des plafonds de CA, le statut micro présente plusieurs limites concrètes pour exercer dans le BTP :
Le recours massif à la micro-entreprise dans le BTP est surveillé par l'administration fiscale et sociale pour plusieurs raisons :
Consultez notre article sur les obligations en sous-traitance BTP pour comprendre les exigences.
Le passage en EURL ou SARL devient généralement nécessaire lorsque :
Pour les étapes de création d'une structure BTP plus robuste, voir notre guide sur la création d'entreprise BTP.
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